Enquête sur les cybercriminels

L’histoire débute par la mise en examen d’un individu. Si il est reconnu coupable il risque cinq ans de prison. Nous nous trouvons à l’office central de lutte contre la cybercriminalité à Nanterre. Nous retrouvons le suspect qui est en garde à vue.
Une soixantaine de policiers et gendarmes traquent ici les voyous et les enquêtes se déclenche au vent des internautes qui alertent la police lorsque quelque chose semble « clocher » sur le réseau. Cette nuit encore quelqu’un est entré par effraction dans des comptes bancaires et s’en est servi pour régler des achats.

Les victimes détaillent toujours la même impression. Celle d’être cambriolée. Cela ressemble à une enquête classique. Les policiers recopient toutes les données des ordinateurs des particuliers à la recherche des traces d’effractions laissé par le pirate. C’est une piste à remonter et bien souvent ce type de délit se produit suite à un vol de coordonnées opéré depuis l’étranger par un groupe de pirates et qui devient très difficile à remonter.

La plupart du temps les pirates utilisent deux techniques, la première visent à reproduire à l’identique un site de paiement bien connus avec tous les éléments permettant à l’internaute d’identifier un site de confiance (présence du logo, et du protocole sécurisé). La deuxième consiste à prendre le contrôle de l’ordinateur de la victime et de suivre les sites consultés par la victime afin de lui dérober ses identifiants.

C’est un des défis majeurs des grands groupes de l’internet, le rendre plus sécurisé pour les internautes n’ayant pas les réflexes nécessaire pour contrôler leurs informations personnels. Et c’est la le prochain défis pour l’Internet. Permettre à chacun de surfer sans risques.